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Fonctionnement

Toutes les formes d'apiculture ont une place au sein de l'ADAGE et peuvent ainsi contribuer au développement de la filière apicole régionale !


Création de l’ADAGE en février 2017

Partout en France, la réforme des régions de 2017 a imposé une évolution des groupements régionaux de développement apicole. Ces "ADA" (Associations de Développement de l’Apiculture) se sont ainsi regroupées afin de se conformer aux nouvelles dimensions régionales.

Particularité de l'Est de la France : les deux seules anciennes régions à ne pas avoir d'ADA étaient la Champagne Ardenne et la Lorraine, une ADA Alsace ayant été créée en 2014, avec l'appui de la Chambre d'agriculture d'Alsace (voir « Actualités » : 2017 - février - ADA Alsace devient ADAGE).

Les principaux objectifs communs de ces associations, membres du réseau national sont :

- être ouvertes à toutes les formes d’apiculture dans le but de devenir un espace de coordination des différentes actions développées en faveur de l’apiculture ;

- être un interlocuteur pour la filière apicole professionnelle ;

- être une unité de ressources et d’accompagnement pour les apiculteurs de la région.



Un fonctionnement autour de 3 collèges

Collège 1

Collège 2

Collège 3

Professionnels

Pluriactifs

Loisir / petits producteurs

Cotisants AMEXA dont l’apiculture constitue l’activité principale

Cotisants AMEXA dont l’apiculture constitue une activité secondaire

+ cotisants MSA (pluriactifs minimum 50 ruches)

+ Cotisants AMEXA retraités

Personnes morales : syndicats, GDSA, CETA, organisme de formation, groupements techniques + GIE, SA, SARL, coopératives

Adhésions individuelles

Adhésions individuelles

Adhésions collective

200€ par exploitation

120€ par « exploitation »

0,50€ par adhérent

(plancher fixé à 100€)

 


Le Conseil d’administration de l’ADAGE

Le nouveau Conseil d’administration a été élu lors de la 1ere Assemblée Générale Ordinaire de l’ADAGE, qui s’est tenue le Jeudi 14 septembre 2017 à Laxou (Nancy). A l’issu de l’AG, le conseil s’est réuni pour procéder à l’élection du Bureau de l’association.

ð Voici les 18 membres du nouveau Conseil d’administration et du Bureau de l’ADAGE.
ð Celui-ci est composés d’apiculteurs issus de chaque territoire : 8 lorrains(nes), 6 alsaciens(nes) et 4 ardennais(aises).
ð 13 sont « professionnels » et 5 « non-professionnels ». Cette répartition respecte les statuts de l’ADAGE (« minimum 2/3 des membres du CA sont des professionnels AMEXA »).

 

Rôle

Nom

Prénom

Département

Président

Zimmermann

Christophe

67

Vice-président

Frieh

André

68

Secrétaire

Raguin

Adeline

54

Secrétaire adjoint

Romary

Didier

88

Trésorier

Dronet

Guillaume

55

Trésorier  adjoint

Carter

Etienne

57

Assesseurs

Renoir

Séverine

51

Geoffroy

Valerie

51

Berger

Sebastien

67

Humbert

Myriam

88

Morel

Nicolas

52

Grieneisen

Thierry

68

Boyé

Thierry

52

Elbisser

Philippe

68

CETAA Alsace

(Schnelzauer Emilie)

67

AOP Sapin des Vosges

(Rzadkiewca Pascal)

88

GDSA 55

(Hornut Gérald)

55

GDSA 55

(Boury Jean François)

55

Conseil d’administration de l’ADAGE - 2017



Plus d’informations :

-      MISSIONS ET ACTIONS

-      LE RÉSEAU DES ADA

-      BILAN D'ACTIVITÉ

-      Consulter les Statuts

-      Consulter le Règlement Intérieur

-      Consulter le Guide des aides

-      Consulter l'extrait du Compte-Rendu de la 1ere Assemblée Générale 2017 (où ADA Alsace devient ADAGE)

-      Bulletin d'adhésion 2018 

 


Questions

-     Pourquoi ce découpage du Conseil d’Administration avec un rapport de 2/3 de « pro » et de 1/3 « autres représentants » ?

Réponse : Cette répartition n’est pas un choix, elle découle des statuts d’ADA France, la tête du réseau français des ADA. Les structures associatives (collège 3) ne sont représentées « que » par un maximum de 6 personnes (soit 1/3 du CA), mais ces personnes peuvent cependant porter la parole de leur collège. De plus, les votes de l’ADAGE ne concernent pas la répartition des aides allouées aux projets (cela est l’affaire des partenaires financiers : ce sont eux qui décident de quels projets ils appuient ou pas).

 

-     Les apiculteurs de loisirs risquent de cotiser 2 fois : une fois via leur associations locale/syndicat et une autre fois via leur GDSA.

Réponse : Oui, mais il ne s’agit à chaque fois que d’une cotisation de 0.50 €, donc en tout 1€ par apiculteur et par année, il en va de même pour les professionnels qui ont une cotisation de 200€ pour l’ADAGE et qui, pour ceux qui adhèrent à un GDSA, cotisent une seconde fois de façon indirecte à hauteur de 0.50€. 

 

-       Un apiculteur de loisir qui n’adhère pas à une association peut-il adhérer en direct ?

Réponse : Non, seuls sont possibles des adhésions collectives au collège 3. Cela permet de mieux intégrer les apiculteurs de loisir dans un réseau d’apiculteur (ne pas les laisser isolés) et de structurer la filière apicole de loisir autour des associations locales, qui portent les actions spécifiques envers leurs adhérents.

 

-    Pour un GAEC de plusieurs personnes, c’est bien de 1 cotisation de 200€ qu’il s’agit. Les cotisations doivent permettre à l’ADAGE de porter ses projets avec une certaine autonomie (les subventions viennent plusieurs mois après les dépenses, leurs montants ne sont pas toujours ceux prévus initialement, etc.).

 

-      Comment partager les actions de technicien apicole sur toute la région ? Il ne l’est pas souhaité d’avoir une ADAGE centrée sur l’Alsace.

     Réponse : Dans le principe, chaque collège doit donner du grain à moudre au technicien (via le CA et les groupes de travail). Les adhérents à l’ADAGE peuvent le contacter pour des conseils/informations.

     Une partie de son travail peut être ouverte à tout le grand Est : les Flash Abeilles, les enquêtes, les documents techniques accessibles en ligne, les suivis de dossiers, les commandes groupées …

    Pour les formations, il est envisageable de proposer à la Lorraine (Laxou ?) et à la Champagne (Reims ?) à de reproduire une formation prévue initialement en Alsace (retenir l’intervenant sur plusieurs jours et l’emmener sur des sites Chambre agriculture). Il est envisagé aussi de proposer des séminaires ayant un thème général et plusieurs intervenants techniques, afin de rassembler un maximum d’apiculteurs.

     « D’abord, mettons en place des projets. Après nous discuterons des moyens à mettre en place pour atteindre nos objectifs. Ces discussions se sont déjà tenues lors de la 1ere réunion à Laxou (2017) ou lors de la mise en place du technicien en Alsace (2010). Les choses se sont mises en place progressivement ».

 


Analyse des forces et faiblesses de notre ADA